Familles


I.Questions liées à l’éducation et à l’école
II.Questions pratiques sur le divorce et ses conséquences
III.Questions liées aux enfants nés hors mariage
IV.Associations et administrations

I. Questions liées à l’éducation et l’école

1.L’assurance scolaire
2.L’échec scolaire
3.L’autorité parentale
4.Les droits des grands-parents

1. L’assurance scolaire est-elle obligatoire?

L’assurance scolaire n’est pas obligatoire mais est souhaitable pour éviter d’avoir à régler des sommes très importantes en cas de sinistres. Sans assurance scolaire l’élève ne pourra pas participer aux sorties scolaires facultatives.

Il convient de se renseigner auprès de son assureur pour savoir si l’enfant n’est pas couvert dans le cadre d’un contrat d’assurance déjà souscrit par ses parents (contrat de responsabilité civile ou contrat d’assurance habitation par exemple).

2. Que faire si l’enfant est en échec scolaire ou est instable?

Si l’enfant rencontre des problèmes avec un enseignant :

  • à l’école élémentaire : Il faut d’abord rencontrer l’intéressé ou à défaut le directeur de l’école. En cas d’échec, il est néanmoins possible de s’adresser à l’Inspection académique.

  • au collège ou au lycée : Il faut d’abord prendre contact avec le professeur principal et à défaut le chef d’établissement.

Si aucune solution satisfaisante ne peut être trouvée ou si le problème est particulièrement grave, il convient de s’orienter vers l’Inspection Académique ou à la Division des Personnels Administratifs Ouvriers et de l’Enseignement Privé.

Si l’enfant se montre instable :

  • à l’école élémentaire : Une rencontre s’impose avec l’instituteur, le directeur de l’école ou le psychologue scolaire pour cerner les problèmes et essayer d’y remédier.

  • au collège ou au lycée : Il s’avère nécessaire de rencontrer le professeur principal d’éducation ou le conseiller d’orientation psychologue.

Un soutien efficace peut être apporté dans toutes démarches par une Fédération des parents d’élèves et le service social de l’Inspection d’Académie (Service de promotion de la Santé et d’Action Sociale en faveur des élèves).

3. Que faire en cas de désaccord sur la façon d’élever les enfants?

Les parents exercent normalement ensemble l’autorité parentale sur les enfants.

  • Si l’enfant est né pendant le mariage ou s’il a été adopté :

    * s’il s’agit d’un couple marié : le père et la mère assurent ensemble l’autorité pour tout ce qui concerne la garde, la surveillance et l’éducation de l’enfant.

    * s’il s’agit d’un couple divorcé : le principe est le même sauf si le jugement de divorce fait état du contraire, dans l’intérêt de l’enfant.

  • Si l’enfant est né hors mariage :

    * L’autorité est conjointe si les père et mère ont tous les deux reconnu l’enfant avant son premier anniversaire, s’ils vivaient réellement en concubinage ; la preuve en étant rapportée par la délivrance d’un acte de notoriété par le Juge aux Affaires Familiales.

    * Si les conditions précédentes ne sont pas remplies il est possible de faire une déclaration conjointe devant le Greffier en chef du Tribunal de Grande Instance afin d’y remédier.

Le parent peut exercer seul l’autorité sur les enfants :

  • Si l’enfant est né pendant le mariage : Si le conjoint décède ou s’il a perdu l’exercice de son autorité ou en a été privé par décision de justice, il reviendra à l’autre parent, seul, d’exercer l’autorité sur l’enfant.

  • Si l’enfant est né hors mariage : Si un seul parent a reconnu l’enfant il exerce seul l’autorité sur cet enfant.

En cas de désaccord, un accord amiable doit être recherché. Une médiation familiale peut être ainsi mise en place. Si le désaccord persistait, le Juge aux Affaires Familiales peut être saisi à la demande d’un des deux parents.

4. Quels sont les droits des grands-parents sur l’enfant?

Les grands-parents ont droit aux relations personnelles avec leurs petits-enfants (visites, courriers…). Les père et mère ne peuvent s’y opposer sauf motifs graves.

En cas de désaccord grave et persistant entre les parents et les grand-parents, il s’avère nécessaire de consulter un avocat qui saisira dès lors le Juge aux Affaires Familiales.

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II. Questions pratiques sur le divorce et ses conséquences

1.Conséquences sur les obligations des parents
2.L’audition de l’enfant par le juge
3.L’irrespect du droit de visite et d’hébergement
4.L’enfant ne peut pas choisir de ne pas voir un de ses parents
5.Le nom de l’enfant
6.La séparation de la fratrie
7.La pension alimentaire

1. Que se passe t’il en cas de divorce des parents?

Un accord amiable peut sans doute être trouvé. Une médiation familiale peut être envisagée. A défaut d’accord, il importe de saisir le Juge aux Affaires Familiales.

Le Juge aux Affaires Familiales fixe par ordonnance trois points essentiels :

Il fixe la résidence habituelle de l’enfant chez le père et/ou la mère en fonction de l’intérêt de l’enfant. Depuis la loi du 4 mars 2002, la résidence peut être fixée en alternance au domicile de chacun des parents. Le juge peut imposer cette solution si l’intérêt de l’enfant l’exige; mais il vaut mieux que les parents soient d’accord et que les domiciles respectifs soient proches

Le Juge aux Affaires Familiales fixe également les droits de visite et d’hébergement du parent qui n’a pas la garde de l’enfant pour les week-end et les vacances scolaires.

Une pension alimentaire peut être allouée pour l’entretien et l’éducation de l’enfant.

Si l’intérêt de l’enfant l’exige et si les parents sont d’accord des aménagements restent toujours possibles. Cependant, l’ordonnance reprendra effet de plein droit si des difficultés surgissent.

Attention : Les mêmes règles s’appliquent pour les enfants nés hors mariage.

2. L’enfant peut il être entendu par le juge?

Dans toutes les procédures le concernant, l’enfant capable de discernement peut être entendu par le juge.

Lorsque l’enfant demande à être entendu par le juge, ce dernier peut refuser, mais il devra alors donner les raisons d’une telle décision. L’enfant peut être entendu seul ou avec son avocat ou une personne de son choix

En cas de divorce des parents, sur les questions des modalités d’exercice de l’autorité parentale, le juge prend en considération les sentiments exprimés par l’enfant.

Les parents doivent associer l’enfant aux décisions qui le concerne, selon son âge et son degré de maturité.

Il est possible d’obtenir l’assistance d’un avocat gratuit par l’intermédiaire de l’Union Départementale des Associations Familiales (UDAF), de l’Association pour la Protection, l’Information et la Défense de l’Enfant (APIDE) ou du Barreau des Avocats.

3. Que faire en cas de non respect du droit de visite et d’hébergement?

Si une décision de justice a été rendue :

La décision de justice doit être respectée et les liens qui existent avec l’enfant doivent être maintenus.

  • Tentative d’accord amiable : Il faut essayer de trouver un accord amiable pour l’intérêt de l’enfant. Une association de médiation familiale peut être consultée.

  • Saisine du Juge aux Affaires Familiales : En cas de désaccord, il est possible de saisir le Juge Aux Affaires Familiales afin de lui faire part des difficultés rencontrées. Celui-ci pourra ordonner notamment une médiation familiale.

  • Sanctions pénales : Se soustraire à une décision de justice fixant le droit de visite et d’hébergement constitue un délit de non-représentation d’enfant pouvant être sévèrement sanctionné. Le Procureur de la République pourra aussi être amené à ordonner une médiation pénale.

Si aucune décision de justice n’a été rendue :

  • Tentative de conciliation amiable : Un accord pour le bien-être de l’enfant doit être trouvé. Une association de médiation familiale peut être consultée.

  • Recours au Juge aux Affaires Familiales : En cas de désaccord grave et persistant, il est possible de s’adresser au Juge aux Affaires Familiales qui fixera le droit de visite et d’hébergement dans l’intérêt de l’enfant, au besoin après une mesure d’enquête.

4. L’enfant peut il choisir de ne pas rencontrer l’un de ses parents?

L’enfant ne peut absolument pas choisir de ne pas rencontrer l’un de ses parents. L’intérêt de l’enfant est au contraire de maintenir ses relations avec son père ET avec sa mère.

Cependant, le Juge aux Affaires Familiales pourra décider de suspendre le droit de visite et d’hébergement accordé à l’un des parents eu égard à des circonstances exceptionnelles.

5. Quel sera le nom porté par l’enfant?

La loi n° 2002-304 du 4 mars 2004 a réformé les règles d’attribution du nom de famille. Le divorce n’emporte pas changement du nom de famille des enfants.

Si le nom de famille du ou des enfants ne correspond qu’à celui de l’un des deux parents, l’autre parent peut vouloir que son ou ses enfants portent aussi son nom. Pour cela il faut que tous les parents détenteurs de l’autorité parentale acceptent cette adjonction de nom. A défaut d’accord, le Juge aux Affaires Familiales peut être saisi.

6. Une fratrie peut elle être séparée?

La loi est claire sur ce point : l’enfant ne doit pas être séparé de ses frères et soeurs. Mais s’il ne peut être fait autrement ou si l’intérêt de l’enfant le nécessite, la séparation est possible. L’enfant peut être entendu par le juge avant que toute décision soit prise.

7.La pension alimentaire

Comment une pension alimentaire peut elle être obtenue ?

Si l’époux dans le besoin en fait la demande, pendant la durée de la procédure de divorce, il peut se voir allouer :

  • En cas de divorce pour rupture de la vie commune, une pension alimentaire destinée à maintenir le devoir de secours entre époux, à la charge de l’époux demandeur.

  • Dans tous les autres cas de divorce, une indemnité appelée prestation compensatoire destinée à compenser la disparité que la rupture du mariage crée dans les conditions de vie respectives des époux.

Deux formes de prestation compensatoire existent.

Le versement d’un capital : la prestation compensatoire a un caractère forfaitaire et prend la forme d’un capital dont le montant est fixé par le Juge aux Affaires Familiales. Le versement a lieu dans la limite d’une durée de 8 années soit mensuellement soit annuellement sauf décision spéciale ou motivée du Juge en cas de changement notable de la situation de débiteur. A la mort de l’époux débiteur, la charge du solde du capital passe à ses héritiers.

Le versement d’une rente viagère : à titre exceptionnel, le juge peut décider, en raison de l’âge ou de la santé du débiteur, de fixer la prestation compensatoire sous forme de rente viagère. A la mort du débiteur, la charge de la rente passe à ses héritiers, sous déduction des éventuelles pensions de reversion.

L’enfant du couple peut se voir octroyer une pension alimentaire destinée à contribuer à son entretien et à son éducation.

La demande doit être adressée au Juge aux Affaires Familiales du lieu du domicile.
Le Juge aux Affaires Familiales fixera le montant de l’indemnité en fonction des besoins du demandeur (nourriture, habillement, logement, chauffage, dépenses de santé, d’éducation et d’entretien des enfants etc…) mais aussi des ressources du débiteur.

Pensez à vous munir de tous les documents prouvant les besoins (bulletins de salaire, avis de non-imposition, quittances de loyers, échéanciers de crédit etc…).

Attention: La prestation compensatoire fixée sous forme de rente viagère peut être révisée, suspendue ou supprimée en cas de changement important dans les ressources ou les besoins des parties. L’action en révision est ouverte au débiteur ainsi qu’à ses héritiers.

Le débiteur d’une pension compensatoire sous forme de rente viagère peut à tout moment saisir le juge pour obtenir une substitution à la rente d’un capital.

Les père et mère peuvent il obtenir le versement d’une pension alimentaire ?

Si la mère ou le père ne peut plus subvenir à ses besoins, l’enfant est tenu à une obligation alimentaire envers elle ou lui en raison du lien familial qui les unit, sauf circonstances exceptionnelles.

La même obligation existe envers tous les ascendants ou descendants (enfants, petits-enfants…) de même qu’entre gendres et belles-filles envers leur beau-père ou belle-mère jusqu’au divorce ou décès de celui qui crée l’alliance.

En cas de désaccord sur le montant de la pension, il est possible de recourir à une association de médiation familiale, et, à défaut d’accord, au juge.

Que faire en cas de cessation du versement de la pension alimentaire?

Si aucun jugement n’est intervenu pour fixer le montant de la pension alimentaire : Il convient de saisir le juge aux affaires familiales.

S’il existe un jugement : Il faut s’adresser à un huissier de justice qui procédera à une saisie ou au paiement direct de la pension alimentaire.

En cas d’échec, le recouvrement peut être effectué par le Trésor Public après demande au Procureur de la République.

Il faut s’adresser à la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) afin d’obtenir une aide au recouvrement. Certaines conditions donnent droit au versement d’une allocation de soutien. La Caisse d’Allocations Familiales est alors autorisée à récupérer les sommes versées auprès de l’ex-conjoint ou concubin.

Le non-paiement volontaire de la pension alimentaire pendant plus de deux mois constitue un délit d’abandon de famille.

Munissez vous du jugement de divorce ou d’une copie certifiée conforme ainsi que de tous les renseignements en sa possession de nature à faciliter les démarches entreprises, par exemple, nom adresse et profession de l’ex-conjoint, nom et adresse de son employeur, montant de ses revenus etc…

La procédure engagée par huissier est gratuite pour le créancier d’aliments par paiement direct.

Que faire pour obtenir une modification du montant de la pension alimentaire ?

A tout moment en cas de changement dans la situation de l’une ou l’autre partie, il est possible de demander au Juge aux affaires familiales la révision de la pension alimentaire, que ce soit pour une diminution, une suppression ou inversement une augmentation.

Il faut s’adresser au greffe du tribunal pour y retirer un formulaire de révision.

Ensuite, il reviendra au Juge aux affaires familiales d’examiner la demande.

Néanmoins, un accord peut sans doute être trouvé avec le créancier de la pension alimentaire. Une association de médiation familiale peut être consultée.

Le ministère d’avocat n’est pas obligatoire mais il peut être fait appel à ses services.

Attention : Conserver tous les documents susceptibles d’attester le changement des ressources et joindre à la demande une copie de la dernière décision relative à la pension alimentaire.

Le versement de la pension alimentaire se poursuit-il après la majorité de l’enfant?

Le versement de la pension alimentaire ne cesse pas de plein droit à la majorité de l’enfant. Cependant, la situation de l’enfant au regard de sa scolarité ou de sa formation doit être régulièrement justifiée auprès du débiteur (notamment à chaque rentrée scolaire).

Si le jugement de divorce prévoit que la pension alimentaire sera versée après la majorité :
L’ex-conjoint est tenu de continuer à verser la pension alimentaire. Le recouvrement forcé de cette pension peut-être engagé.

Si le jugement de divorce ne prévoit pas que la pension alimentaire soit versée après la majorité de l’enfant : Si l’enfant n’est pas à même de subvenir à lui-même, l’ex-conjoint ou concubin doit continuer à contribuer à l’entretien de ses besoins légitimes, notamment en cas de poursuites d’études supérieures. Il faut s’adresser au Juge aux affaires familiales en cas de refus d’un versement amiable, éventuellement en consultant d’abord un avocat.

La procédure engagée par huissier est gratuite pour le créancier d’aliments par paiement direct.

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III. Les enfants hors mariage

1.La légitimation de l’enfant né hors mariage
2.La contestation de la reconnaissance de l’enfant né hors mariage
3.L’adoption de l’enfant du conjoint

1. Comment légitimer un enfant né hors mariage?

Si le père et la mère de l’enfant ont décidé de se marier :

  • Si le père et la mère ont tous les deux reconnu l’enfant, la célébration du mariage emporte légitimation automatique sans autre formalité.

  • Si l’enfant n’a pas été reconnu par ses père et mère ou seulement par l’un d’entre eux, un des deux parents ou les deux conjointement doivent s’adresser au Tribunal de Grande Instance.

Si le père et la mère sont dans l’impossibilité de se marier ou le refusent : un des deux parents ou les deux conjointement doivent s’adresser au Tribunal de Grande Instance afin d’obtenir une décision judiciaire de légitimation.

2. Comment contester la reconnaissance d’un enfant né hors mariage?

Le père peut contester sa paternité ainsi que toute personne qui y a intérêt dans un délai de 30 ans à compter du jour de la reconnaissance de l’enfant. Le délai est suspendu pendant la minorité de l’enfant.

Quand il existe une possession d’état conforme à la reconnaissance et qui a duré 10 ans au moins depuis celle-ci, aucune contestation n’est plus recevable, si ce n’est de la part de l’autre parent, de l’enfant lui-même ou de ceux qui se prétendent les parents véritables

Attention : annuler une reconnaissance peut entraîner pour l’enfant des conséquences préjudiciables d’ordre matériel et moral. Le Juge pourra condamner l’auteur de la reconnaissance mensongère à des dommages-intérêts dans la mesure où il aura librement souscrit à la reconnaissance de l’enfant.

La même solution est applicable pour la mère.

3. L’enfant du conjoint peut-il devenir l’enfant de l’autre conjoint ?

En principe, cela est impossible sauf en cas d’adoption. Deux options sont alors possibles :

  • L’adoption plénière

L’adoption plénière de l’enfant de son conjoint est permise lorsque l’enfant n’a de filiation légalement établie qu’à l’égard de ce conjoint (enfant non reconnu, par exemple).

L’adoption plénière est aussi possible quand le parent autre que le conjoint a été déchu de l’autorité parentale, s’il est décédé en ne laissant pas des ascendants au premier degré ou si ceux-ci se sont manifestement désintéressés de l’enfant.

Les liens de l’enfant avec le conjoint et sa famille restent intacts. L’enfant prendra le nom de l’adoptant et aura les mêmes droits et les mêmes obligations qu’un enfant légitime.

  • L’adoption simple

Si l’enfant a une filiation établie à l’égard de ses deux parents, l’adoption ne peut être que simple. L’enfant adopté appartient à ses deux familles.

Le nom de l’adoptant sera en principe ajouté au nom d’origine avec possibilité de substitution de nom. L’autorité parentale appartiendra à l’adoptant concurremment avec le conjoint mais celui-ci en conserve seul l’exercice notamment en cas de mésentente ultérieure.

La double obligation alimentaire est réciproque. L’enfant a des droits successoraux dans les deux familles.

Dans les deux cas, il est indispensable de s’adresser au greffe du Tribunal de Grande Instance.

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IV. Associations et administrations

1.Associations à caractère général
2.Association pour l’adoption
3.Associations et organismes pour les droits des femmes
4.Associations d’aide suite à un divorce
5.Associations et organisme d’aide suite à un deuil

1. Associations à caractère général

L’association couples et familles du Haut-Rhin

L’association couples et familles du Haut-Rhin accompagne des personnes et des couples vivant des situations relationnelles difficiles ou conflictuelles dans leur vie quotidienne. Des entretiens individuels ou de couple sont assurés sur rendez-vous, par des conseillers conjugaux et familiaux, spécialement formés.

Contact : http://www.fessenheim.fr/vie-communale/actions-sociales-et-sante/conseil-familial/

9a rue de l’Ill
68350 Brunstatt
03.89.45.79.03
06.18.21.44.84
couple-et-famille@hotmail.fr

La fédération nationale couples et familles

Association non confessionnelle d’approche humaniste, affirmant la dignité et la valeur de la personne qui a pour objectifs de :

  • Promouvoir les valeurs humaines relatives à la personne, au couple, à l’enfant, à la famille
  • Aider, en cas de difficultés relationnelles, la personne, le couple, la famille en respectant leurs désirs et leurs propres valeurs
  • Apporter des informations sur la vie en couple et en famille, sur l’affectivité, la sexualité, la contraception, les conduites à risque…
  • Permettre grâce à l’accueil, l’écoute, le dialogue, une réflexion et une prise en compte de tous les aspects de la vie affective, sexuelle, amoureuse et relationnelle de la personne
  • Mener des actions préventives auprès des jeunes par l’information et l’éducation affective et sexuelle ; les préparer à la vie en couple et à la fonction parentale.
  • Permettre à chacun de se connaître et de mieux vivre ses relations à l’autre, en couple et en famille
  • Assurer des formations aux personnes intervenant dans les domaines de compétences de la Fédération

Contact http://www.couples-et-familles.com

28 place St Georges
75009 Paris
01.42.85.25.98
Fax : 01.45.26.63.70
couplesetfamilles@free.fr

L’organisme de recherche sur l’enfant et son environnement (OREE)

L’Orée a été crée en 1987 par des professionnels de l’enfance et des parents. Elle a pour but de développer dans le domaine de l’enfance et de la petite enfance des activités : d’information et de documentation, de formation permanente, de recherche sur le jeune enfant et son environnement, de recherche-action : création de réseaux favorisant les liens parents-enfants et de lieux d’écoute.

Contact http://oree.socio.org

4 rue des Vergers
68100 Mulhouse
03.89.59.19.37
Fax : 03.89.43.86.59
oree@socio.org

L’Union fédérative nationale des associations de familles d’accueil et d’assistantes maternelles

L’UFNAFAAM est une fédération nationale, association loi 1901, regroupant en 2012 près de 19000 adhérents assistants maternels et familiaux, membres de 205 associations qui se répartissent sur 73 départements, représentant les différents modes d’accueil de l’enfant (employées par des particuliers, des personnes morales de droit privé ou de droit public (crèches familiales, aide sociale, placement spécialisé)). Ses 19000 adhérents font d’elle, le mouvement national le plus représentatif et le plus important de la profession.

Contacthttp://www.ufnafaam.fr

L’union nationale des associations familiales

L’UNAF, en vertu des missions qui lui sont confiées par la loi, joue quatre rôles.

  • Donner des avis aux pouvoirs publics sur les questions d’ordre familial et leur proposer les mesures qui paraissent conformes aux intérêts matériels et moraux des familles. Cette première mission consacre le rôle politique de l’UNAF et l’ensemble de la politique familiale s’inscrit dans cette mission.
  • Représenter officiellement, auprès des Pouvoirs Publics, l’ensemble des familles. Ce terme «ensemble» signifie que seul l’intérêt général doit être défendu et non la juxtaposition de situations. Il signifie aussi que l’UNAF a pour mission légale de représenter l’ensemble des familles sans exception, et pas uniquement les adhérents des associations familiales. De plus, la représentation familiale est originale, unique et spécifique, dans le sens où elle est globale et ce, à double titre : d’une part, elle prend en compte la réalité des familles et, d’autre part, elle repose sur une vision globale de la personne et la vie familiale.
  • Gérer tout service d’intérêt familial confié par les pouvoirs publics. Il s’agit principalement des services de protection juridique des majeurs confiés aux Union Départementales des Associations Familiales.
  • Ester en justice si les intérêts matériels et moraux des familles sont mis en cause

Contact : http://www.unaf.fr/

Union Nationale des Associations Familiales
28 place saint Georges
75009 Paris
01.49.95.36.00
Fax : 01.40.16.12.76

2. Association pour l’adoption

Enfance et Familles d’adoption

Enfance & Familles d’Adoption (EFA) est une fédération de 93 associations départementales, regroupant près de 9 000 familles. Premier mouvement de l’adoption en France, EFA est l’interlocuteur privilégié des pouvoirs publics en matière d’adoption. Association loi 1901, EFA est reconnue d’utilité publique depuis 1984, affiliée à l’Union nationale des associations familiales (UNAF). EFA s’emploie à :

  • faire connaître et respecter les droits de l’enfant, en particulier son droit à avoir une famille, reconnu par la Convention internationale des droits de l’enfant ;
  • participer au développement et à l’amélioration de l’adoption, pour les enfants français comme pour ceux de l’étranger ;
  • défendre les intérêts moraux et matériels des adoptés et des adoptants ;
  • aider les familles adoptives dans tout ce qui concerne l’adoption et ses implications, tant sur le plan juridique que moral et psychologique…
  • informer les postulants à l’adoption et toute personne intéressée par les questions relatives à l’adoption.

Attention, l’association ne confie pas d’enfants à l’adoption.

Contact : http://www.adoptionefa.org

Ligne d’écoute nationale EFA : 0810.00.21.01
221, rue La Fayette
75010 Paris
01.40.05.57.70
Fax : 01.40.05.57.79
efa-info-@doption

Centre local : http://www.efa68.org/spip/index.php

80, rue de l’Oberharth
68000 Colmar
06.45.27.24.30
efa68@laposte.net

3. Associations et organismes pour les droits des femmes

Centre national d’information sur les droits des femmes et des familles

Fondé en 1972 à l’initiative de l’État, le Centre National d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles – CNIDFF est un relais essentiel de l’action des pouvoirs publics en matière d’accès aux droits pour les femmes, de lutte contre les discriminations sexistes et de promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes.

Contact : http://www.infofemmes.com/v2/accueil.html

7, Rue du Jura
75013 Paris
01.42.17.12.00 -
Fax : 01.47.07.75.28
cnidff@cnidff.fr

Centre local :

CIDFF du Haut-Rhin
20, avenue Kennedy
68200 Mulhouse
03.89.60.45.43

Le planning familial

Le Planning Familial est un mouvement militant qui prend en compte toutes les sexualités, défend le droit à la contraception, à l’avortement et à l’éducation à la sexualité. Il dénonce et combat toutes les formes de violences, lutte contre le SIDA et les IST, contre toutes les formes de discrimination et contre les inégalités sociales.

Contact : http://www.planning-familial.org

Le planning familial 68
20 avenue Kennedy
68200 Mulhouse
03.89.42.42.12
planningfamilial68@wanadoo.fr

SOS Grossesse

SOS Grossesse est une association loi 1901 à but non lucratif, créée en 1980. Elle a pour mission d’apporter toute information utile relative à la grossesse et à tous les sujets s’y rapportant (contraception, droits des femmes enceintes, IVG, adoption, etc ), à la personne qui en a besoin que sa situation soit problématique ou non, et particulièrement en cas de détresse.

L’association propose :

  • un site internet mettant à votre disposition des textes d’information générale autour de la grossesse (obstétrique, biologie, droit, social…) régulièrement mis à jour et conformes aux lois en vigueur,
  • un service de messagerie accessible directement ou depuis ce site, grâce auquel il vous sera apporté une réponse personnalisée,
  • une permanence téléphonique qui vous permettra de dialoguer directement avec le médecin référent.

L’association SOS Grossesse mène une action reconnue et appréciée par de nombreux acteurs du milieu médical, juridique ou administratif. Ceci permet d’apporter des réponses particulièrement adaptées. Les réponses sont compétentes, personnalisées, amicales et gratuites.

Contact : www.sosgrossesse.org
05.63.35.80.70
info@sosgrossesse.org

SOS IVG

SOS IVG est un organisme associatif, ouvert tous les jours y compris le dimanche répondant de manière totalement gratuite et anonyme. Une équipe pluridisciplinaire de plus de 15 écoutantes compétentes sont prêtes à vous aider en fonction de votre situation.

Contact www.ivg.net

0800.202.205

4. Associations d’aide suite à un divorce

Association syndicale des familles monoparentales et recomposées

L’ASFMR est un lieu d’accueil et d’écoute individuelle dans un espace confidentiel, un lieu où trouver des informations pratiques sur les droits et les démarches juridiques, sociales et familiales, un accompagnement pour dépasser la difficulté de la séparation, d’un deuil dans un esprit de respect de la famille.

L’ASFMR propose :

  • des Ateliers de parentalité pour rencontrer d’autres parents, partager des idées et des expériences pour se sentir moins seul(e) face à l’éducation et aux responsabilités parentales
  • un groupe de paroles co-animé par une psychologue et une médiatrice familiale pour reprendre confiance en soi, dépasser un deuil ou une rupture, échanger avec des personnes ayant vécu des expériences similaires.
  • Un réseau loisirs, avec des réunions à thèmes, des sorties familiales, des après midi et des soirées conviviales, des rencontres intergénérationnelles.
  • Des Ecoute jeunes, destinée aux enfants, adolescentes et jeunes qui ont besoin de mettre en mots une difficulté relationnelle au sein de leur famille.

Contact http://www.divorce-mediationfamiliale68-asfmr.org

4, rue de la 5ème Division Blindée
68000 Colmar
03.89.41.58.17
cdmediation68@wanadoo.fr

Association régionale des conciliateurs de justice de la Cour d’Appel de Colmar

C’est le décret n° 78-381 du 20 mars 1978 qui a créé l’institution des conciliateurs devenus par la suite conciliateurs de Justice. Ceci, afin de bien marquer leur rattachement à l’institution judiciaire et leur rôle d’auxiliaires de justice. L’objectif de la conciliation est de faciliter, en dehors de toute procédure judiciaire le règlement à l’amiable des différends qui peuvent surgir entre particuliers, et de leur éviter ainsi les désagréments, les délais et les frais éventuels d’une procédure.

Contact : http://www.conciliateurs-alsace.com/

Voir également la liste des conciliateurs

5. Associations et organismes d’aide suite à un décès

Site internet deuil infos

Ce site a été conçu pour apporter aux personnes en deuil et à leur entourage des informations essentielles sur le deuil, sa nature, ses étapes, ses risques et leur faire découvrir les possibilités d’aide et de soutien des associations spécialisées. C’est la raison pour laquelle le répertoire des différentes associations sur le territoire français en occupe la place centrale. Mais vous découvrirez avec intérêt les autres rubriques.

Contact : http://www.deuilinfos.eu/

Association des conjoints survivants du Haut-Rhin

Association chargée d’accueillir, écouter, informer, accompagner les veuves, veufs, orphelins, et défendre leurs droits.

Contact :

6 route d’Inghersheim
68000 Colmar
09.54.89.65.49
favec68@hotmail.fr

Association Jonathan pierres vivantes

Accueillir les parents ayant perdu un ou plusieurs enfants quelles que soient les circonstances et quel que soit l’âge.

Contact :

5 rue du Coteau
68720 Flaxlanden
03.89.06.33.16

Dialogue et solidarité

Proposer un lieu d’écoute et de paroles aux personnes dont le conjoint ou concubin est décédé.

Contact :

Groupe Arpège
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Jusqu’à la mort accompagner la vie (JALMALV)
Accompagner les malades en fin de vie et leurs familles. Accompagner et soutenir les personnes en deuil.
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